© Yannick Perrin

Depuis 2005, un dialogue soutenu entre Cecilia Bengolea et François Chaignaud donne vie à des œuvres hétéroclites, présentées dans le monde entier. Ensemble, ils créent Pâquerette (2005-2008), Sylphides (2009), Castor et Pollux (2010), Danses Libres (2010), (M)IMOSA (coécrit et interprété́ avec Trajal Harrell et Marlene Monteiro Freitas, 2011), altered natives’ Say Yes To Another Excess – TWERK (2012), Dub Love (2013), How slow the Wind, pour les danseurs de l’Opéra de Lyon (2014), Devoted pour les danseurs du Ballet de Lorraine (2015), The Lighters’ Dancehall Polyphony pour les danseurs de la compagnie Tanztheater Wuppertal de Pina Bausch (2015) et DFS (2016).

Cecilia Bengolea 

La pratique de Cecilia Bengolea est centrée sur les formes de danses anthropologiques et urbaines, ainsi que leur relation à la nature, aux éléments et à la figuration. Elle perçoit la danse et la performance comme une sculpture animée et aime l’idée que ces formes d’expression lui permettent de devenir objet et sujet en même temps. Elle a étudié la philosophie et l’histoire de l’Art à l’université de Buenos Aires Paris et a suivi la formation Ex.e.r.c.e. à Montpellier, dirigée par Mathilde Monnier.

Les performances et les installations vidéos de Cecilia ont été exposées à la Biennale de Gwangju (2014), la Biennale de Lyon (2015), The Tanks and Tade Modern (2015), Faena Arts Center, Buenos Aires (2015 et 2017) Fig-2 25/50 at ICA, London (2015), la Dia Art Foundation (mai 2017), Tokyo Spiral Hall, à la Biennale de Sao Paulo (2016), The Infinite Mix, la galerie Hayward à Londres (2016), Elevation 1049 à Gstaad (2017), au Palais de Tokyo (2015 et 2018), la Art Night, ICA London (2015), Fiorucci Art Trust, Stromboli, la Dhaka Art Summit (2018), TBA21, Venice (2018), à Art Basel Miami Beach (2018), E.A.T (2019), au Centre Pompidou (2010 et 2016), au Engadin Art Talks 2019, et à Desertx en 2019.

 



 


François Chaignaud

Né à Rennes, François Chaignaud étudie la danse depuis l’âge de 6 ans. Il est diplômé en 2003 du Conservatoire National Supérieur de Danse de Paris et collabore ensuite auprès de plusieurs chorégraphes.

Il crée des performances, dans lesquelles s’articulent danses et chants, dans les lieux les plus divers, à la croisée de différentes inspirations. S’y dessinent la possibilité d’un corps tendu entre l’exigence sensuelle du mouvement et la puissance d’évocation du chant, et la convergence de références historiques hétérogènes – de la littérature érotique aux arts sacrés.

Également historien, une curiosité historique sur le féminisme à l’épreuve le conduit à initier des collaborations diverses, notamment avec la légendaire drag queen Rumi Missabu des Cockettes, avec l’artiste Marie Caroline Hominal (Duchesses, 2009), le couturier Romain Brau (Думи мої, 2013) et le plasticien Theo Mercier (Radio Vinci Park, 2016) et Nino Laisné (Romances Inciertos, un autre Orlando, 2017).

Cecilia Bengolea et François Chaignaud sont artistes associés à Bonlieu Scène nationale Annecy